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09/05/2013

un beau projet d'aide internationale

Je vous mets en lien,une plaquette réalisée par 4 jeunes étudiants.

Ils participent à un chantier de salle de cours dans une école de Nymagna à une vingtaine de kilomètres de Lomé.
Cette extension permettra de désengorger les anciennes salles de cours et réduira le nombre d'élèves par classe.
Ils ont la charge de la conception, la réalisation et l'apport financier du chantier.

Pour la réalisation de ce projet ils coopèrent avec le Comptoir Des Jeunes qui est une association franco-togolaise.


Après avoir réalisé durant toute l’année les différentes étapes du projet, ils iront en Juillet 2013 dans le village de Nymagna afin de le finaliser.

Je vous sollicite pour faire connaître et diffuser leur initiative à votre carnet d’adresse et à vos amis. Et pour ceux et celles qui souhaitent participer au montage du projet, votre participation financière (déductible des impôts) peut être réalisée par le biais de leur site internet. : http://absolidaires.wix.com/absolidaires


Je connais Corentin. Si vous les aider une déduction d'impôt est possible .N'hesitez pas pour les contacter,ces jeunes le méritent.

01:23 Publié dans A lire, Actualités, jeunes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jeunes

11/04/2013

Le mot de Laurent BERGER : pour un choc de responsabilité

Un drapeau CFDT brûlé , des attaques inacceptables, lors du dernier congrès de la CGT contre les signataires de l’ANI, la guerre de succession à la tête du Medef, des discours politiques empreints de populisme, le tout sur fond d’affaires Cahuzac et Sarkozy… Nous sommes bel et bien devant une crise de responsabilité qui touche l’ensemble des acteurs de la société française : les politiques mais également les partenaires sociaux, organisations syndicales comme patronales.

Ces dérapages aux relents nauséabonds sont le reflet d’une situation sociale très dégradée marquée par un chômage au plus haut. Il nous revient collectivement de ne pas y succomber, mais au contraire de faire preuve de responsabilité.

La CFDT, elle, ne cherche pas de boucs émissaires. Elle assume ses responsabilités et s’engage pour des réformes au nom de la solidarité, et avec comme objectifs la défense de l’emploi et de la cohésion sociale.


Laurent BERGER
Secrétaire Général de la CFDT

27/03/2013

Arrêtons d’en rajouter !

Voici un article paru dans entreprises et carrières (du 5 au 12 février 2013), comme je le fais mien, le voici. Merci Entreprises et Carrières



Les managers se sentent souvent démunis. Les équipes de direction leur demandent de produire
des résultats, mais sans moyens ni visibilité sur l’avenir, ils ne voient pas comment y arriver. Leur
stress se reporte alors sur les équipes… qui sont déjà sous pression. Exemples de pièges à éviter si
l’on ne veut pas en rajouter.
Le chef qui exige. Il veut que le travail soit fait exactement comme il l’a dit : « Ce n’est pas ce que je
vous ai demandé ! » ou bien, il s’énerve parce que les tâches ne sont pas exécutées assez
rapidement : « Comment, ce n’est pas encore fait ? ». Ses propos retentissent souvent comme un
jugement ou une sentence. En fait, il se place au-dessus de ses collaborateurs, comme le seigneur
face à ses serfs. Rien de tout cela, bien sûr, ne va alléger la pression !
L’alternative est de descendre de l’estrade et de se positionner à côté de ses collaborateurs. Il n’y
a plus le chef et les exécutants, celui qui est supérieur et ceux qui sont inférieurs, mais une équipe qui
relève ses manches pour trouver des solutions : « Que pouvons-nous faire ensemble ? Quelles sont
vos idées pour améliorer la situation ? ». Ce changement de posture n’est pas évident pour ceux qui
ne l’ont pas souvent pratiqué, mais il est le meilleur garant de l’efficacité collective. A-t-on
suffisamment confiance en soi et en ses équipes pour coopérer au lieu de se raidir ?

Autre piège, l’absence d’empathie. Le manager met la pression, et voudrait que tout le monde
trouve cela normal : « Débrouillez-vous, il faut serrer les coûts de 10 % », ou encore : « Que cela vous
plaise ou non, nous n’avons pas le choix ! » Pas un mot de compréhension, pas un mot de soutien.
Bien sûr, les collaborateurs feront tout ce qu’ils peuvent pour se débrouiller. Est-il nécessaire d’en
rajouter par autant de distance et de froideur ?

L’alternative est de prendre en compte les sentiments des personnes et de prononcer quelques
mots d’encouragement : « Je sais que ce que je vous demande est difficile et que cela va exiger de
nous beaucoup d’efforts » ; « On a su à maintes reprises trouver des solutions pour faire face, nous
allons de nouveau y parvenir ». Lorsqu’elle est sincère, cette marque d’attention peut alléger le climat.
Le défi n’est plus une montagne insurmontable que chacun doit gravir seul, il devient un challenge
que l’on décide de relever ensemble.

Troisième piège, se transformer en briseur d’espoir. « Ce n’est pas la peine de geindre, car ça ne
va pas s’arranger », ou « De toute façon, cela sera de pire en pire ! ». Donc les personnes n’ont
même plus le droit d’espérer. Les collaborateurs se retrouvent comme pris en otages, dans un tunnel
sans issue ni lumière. Or, pour vivre, l’individu a autant besoin d’espoir que de nourriture. Il faut lui
ménager des respirations, des ouvertures. Souvent, ces éclaircies viennent du dynamisme du
manager, du bon climat qui règne dans l’équipe ; ou de la célébration des bonnes nouvelles, des rires
qui s’expriment ; ou encore des apprentissages quotidiens : quand on se sent grandir en
compétences, on garde plus facilement un moral positif. Les temps tumultueux révèlent le coeur d’un
manager et celui de ses équipes : a-t-on la générosité de transmettre de l’espoir autour de soi, et le
courage, ensemble, de lui donner forme ?

03:20 Publié dans A lire | Lien permanent | Commentaires (0)