02/05/2016

Négocier un accord Hauts de France sur les mobilités

On le sait, l’adéquation entre les lieux domicile-travail a volé en éclats depuis longtemps. Aujourd’hui les lieux de travail sont multiples, les rythmes de travail sont ultra flexibles, le management vertical s’écroule à l’horizontal. Comme tout changement, ces nouvelles organisations du travail sont sources d’inquiétudes.

Un accord négocié entre syndicats et employeurs des Hauts de France sur le travail agile permettrait :
- Un mieux-être au travail par une meilleure relation entre rythmes professionnel et personnel.
- Un facteur de dynamisation économique pour les entreprises, les administrations et les territoires.
Les mobilités sont organisées autour des centres urbains. Près de 89 % de la population régionale vit sous l’influence des grands pôles urbains. Environ 170 000 actifs occupent un emploi situé en dehors de la région. 120 000 actifs vont quotidiennement travailler en Ile-de-France, un peu plus de 26 000 travaillent en Belgique, sans compter les mobilités vers Reims ou Rouen.

Les partenaires sociaux ont évolué sur leur perception de l’agilité au travail
En mai 2015, le CESER Nord Pas de Calais, votait, très majoritairement, un avis « Pour un développement maîtrisé du travail agile comme levier d’une politique régionale de dé-mobilité » qui proposait :
- L’exercice systématique du droit à l’expérimentation du travail agile par les employeurs privés et publics.
- Un encouragement aux projets de tiers lieux innovants en région par le biais d’un appel à projets.
- Un maillage régional des offres de tiers lieux par une mise en réseau dans le cadre d’une politique publique régionale de développement des tiers lieux dans les territoires.

Le travail agile règle de nombreux problèmes.

- Les employeurs publics de la métropole pourraient s’engager à généraliser une ou deux journées de travail à distance pour l’ensemble de leurs agents. Région, Département, MEL, Ville de Lille représentent presque 10 000 agents. La réduction de leurs déplacements pendulaires constituerait un moyen efficace de lutte contre la congestion urbaine.
- Les employeurs privés pourraient favoriser le travail à distance et la pratique des horaires décalés pour permettre la conciliation de la vie professionnelle et familiale tout en améliorant la productivité.
- Proposer l’ouverture de services publics et sociaux à des horaires compatibles avec la vie professionnelle.

- Maintenir les salariés et fonctionnaires dans les territoires notamment ruraux c’est aussi maintenir de la vie sociale et de l’activité économique.

Négocier un accord Hauts de France sur les mobilités

On le sait, l’adéquation entre les lieux domicile-travail a volé en éclats depuis longtemps. Aujourd’hui les lieux de travail sont multiples, les rythmes de travail sont ultra flexibles, le management vertical s’écroule à l’horizontal. Comme tout changement, ces nouvelles organisations du travail sont sources d’inquiétudes.

Un accord négocié entre syndicats et employeurs des Hauts de France sur le travail agile permettrait :
- Un mieux-être au travail par une meilleure relation entre rythmes professionnel et personnel.
- Un facteur de dynamisation économique pour les entreprises, les administrations et les territoires.
Les mobilités sont organisées autour des centres urbains. Près de 89 % de la population régionale vit sous l’influence des grands pôles urbains. Environ 170 000 actifs occupent un emploi situé en dehors de la région. 120 000 actifs vont quotidiennement travailler en Ile-de-France, un peu plus de 26 000 travaillent en Belgique, sans compter les mobilités vers Reims ou Rouen.

Les partenaires sociaux ont évolué sur leur perception de l’agilité au travail
En mai 2015, le CESER Nord Pas de Calais, votait, très majoritairement, un avis « Pour un développement maîtrisé du travail agile comme levier d’une politique régionale de dé-mobilité » qui proposait :
- L’exercice systématique du droit à l’expérimentation du travail agile par les employeurs privés et publics.
- Un encouragement aux projets de tiers lieux innovants en région par le biais d’un appel à projets.
- Un maillage régional des offres de tiers lieux par une mise en réseau dans le cadre d’une politique publique régionale de développement des tiers lieux dans les territoires.

Le travail agile règle de nombreux problèmes.

- Les employeurs publics de la métropole pourraient s’engager à généraliser une ou deux journées de travail à distance pour l’ensemble de leurs agents. Région, Département, MEL, Ville de Lille représentent presque 10 000 agents. La réduction de leurs déplacements pendulaires constituerait un moyen efficace de lutte contre la congestion urbaine.
- Les employeurs privés pourraient favoriser le travail à distance et la pratique des horaires décalés pour permettre la conciliation de la vie professionnelle et familiale tout en améliorant la productivité.
- Proposer l’ouverture de services publics et sociaux à des horaires compatibles avec la vie professionnelle.

- Maintenir les salariés et fonctionnaires dans les territoires notamment ruraux c’est aussi maintenir de la vie sociale et de l’activité économique.

15/03/2016

Je m’appelle Hauts de France…

J’ai un beau nom qui dit « que j’sus de l’France d’in haut ».

Tout le monde situe où j’habite.

Je suis Française et fière de l’être.

Et à ceux qui disent que mon haut fait prétentieux, je réponds que mes ambitions n’ont jamais été aussi hautes.

« Ca fait classe » et alors ! Faudrait encore faire basse classe comme me traitait mon instit, dernier de la classe? J’adore ce pied de nez fait à tous ceux qui nous prennent pour des petits, des pauvres, des gentils courageux. Oui, ce « haut » me fait du bien et pour tout vous dire, me grandit !

Une page est vraiment en train de se tourner, comme disait Gramsci « La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naitre… ». Les vieilles régions sont mortes, vive la nouvelle Hauts de France. La nouvelle région ne naitra pas sans douleurs, ses alliés doivent se mobiliser et sont déjà amenés à la défendre. C’est l’objet de ce papier pour défendre le nom donné à cette Région à hauts potentiels.