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27/05/2011

Les limites des obligations de négocier

Le Président de la République a rêvé que le partage de la richesse ou plus exactement le partage entre les dividendes et les salaires « qui n’a pas changé depuis 20 ans » devait se faire en 3 tiers : 1/3 pour les salaires, 1/3 pour les actionnaires, 1/3 pour les investissements (ce qui est déjà une belle bêtise car les investissements devraient être toujours privilégiés).

J’ai été très surpris d’entendre le Président dire que « cela fait 2 ans que le patronat et les syndicats négocient sur la participation et ils n’ont pas avancé d’un centimètre ». Cette petite phrase, à priori pleine de bon sens, montre à quel point les politiques ne comprennent rien aux fondamentaux des relations sociales.

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